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Les jours sans toi Je n’ai pas choisi de t’aimer, pas choisi cet amour, Il est comme une évidence, un trouble dense, Il me réveille la nuit et me révèle le jour , C’est lui qui me rend sourd et vide d’innocence. Je n’ai pas voulu te regarder et pourtant, C’est toi que je vois…
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Quand je me saisis du monde, c’est moi que je rencontre. Au fond de moi, il n’y a que toi. Le coeur de l’esprit est le « gisant » de la conscience, sa réalité est dynamique, elle est conforme à sa vocation centrifuge, et ne se satisfait pas d’avoir été. Mes pensées d’hier sont des fantômes, il…
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Sud Loire entre Montjean et Ingrandes le 13 janvier 2011 ! Rame ! Eau en sommeil Au coeur du mouvement Sans peur du réveil
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A noter : Magritte et Baudelaire ont au moins en commun le mois d’août 67, 1867 pour la mort de Charles et 1967 pour celle de René… Baudelaire La mort des amants Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères, Des divans profonds comme des tombeaux, Et d’étranges fleurs sur des étagères, Écloses pour nous sous…
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La petite femelle est de plus en plus « affectueuse » un vrai petit chien, le gabarit est assez proche. Vous remarquerez l’attitude « mâle heureux » de Bounty.
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Paroles qui blastent fame ! Je me laisse rêver à un autre monde, Dans lequel à chaque seconde, brune ou blonde, Tu ne serais plus au bout du chemain Comme horizon, j’aimais sans fin. Mais je révèle sous un vrai jour, Aussi vide que pesant et sourd, Qui blesse, perce, abime et délaisse Un long…
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Chariez dans la nuit du 25 au 26 décembre, après une journée de neige, une nuit froide… mais pure! Quelques images de mes nuits à minuit…
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Lettre ouverte Je viens de désactiver mon compte facebook. Ne soyez pas étonné de trouver porte close. Maintenant que le pirate a été identifié par la gendarmerie, je n’ai plus de raison de le conserver. Alors chers élèves vous pourrez continuer à échanger sur le futile et l’inutile, moi je me retire de ce jeu…
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Je n’en resterai pas là, couché sur le papier, J’irai chercher ma lueur au pied des mondes d’hier Au plus, au moins offrant je m’abandonnerai, Comme au vent, la poussière se devine passagère, Car le temps qui nous est offert à présent N’est qu’une ombre voguant sous voile de lumière, Un songe prisonnier d’une nuit…
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Si elle est mon azur Que m’importe les bleus Aux corps j’assure Du désir plein les yeux