Des fantômes invisibles m’assaillent…

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Quand je me saisis du monde, c’est moi que je rencontre. Au fond de moi, il n’y a que toi.
Le coeur de l’esprit est le « gisant » de la conscience, sa réalité est dynamique, elle est conforme à sa vocation centrifuge, et ne se satisfait pas d’avoir été.
Mes pensées d’hier sont des fantômes, il n’y a que ce que j’engage qui respire ma réalité.
A l’orée de l’aurore, l’essence de l’être conduit à l’expansion de la vie.


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