Je n’en resterai pas là, couché sur le papier,
J’irai chercher ma lueur au pied des mondes d’hier
Au plus, au moins offrant je m’abandonnerai,
Comme au vent, la poussière se devine passagère,
Car le temps qui nous est offert à présent
N’est qu’une ombre voguant sous voile de lumière,
Un songe prisonnier d’une nuit en mouvement.
Tu savais qu’il n’est pas de chemin sans clairière,
Alors reposeras-tu enfin tes yeux sur ma réalité ?
Laissant ainsi à l’alchimie la chance de se faire,
Aux corps l’audace d’une prise en mains déliées,
Et puis dans l’un propre, oser se trouver de verre.

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