Poesie
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Tes secondes ont figé… Les mots ne mentent pas Si les mots prononcés ne mentent pas Pourtant, ils ne me portent plus Et ce que les autres ne voient pas Je le sais moi, la flamme de ton regard nu Au-delà des adieux Il y a nos retrouvailles Hier, mais en mieux Il y aura…
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Pour François et pour toujours… Si tu écoutes le vent, tu m’entendras sûrement, Comme un écho s’honore, d’avoir été permis, Et si tu fermes les yeux, tu me verras aussi, Car le temps ne compte plus maintenant. J’ai fait le chemin de tout, seul à nouveau, Les traces y sont fraîches et bien dessinées, Miroirs…
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Seul sur le chemin, je ne vois que ton ombre Et ma main qui cherche en vain à te retenir, à nous souvenir. Puis les secondes s’effacent, une à une, Nous conduisent à l’espoir du soir Même si la nuit est noire, elle est un phare pour les âmes qui se cherchent, Le noir ne…
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Comme moi, vous semblez aimer l’automne, mais c’est aussi la fin d’un cycle, je vous propose de vous mettre à la place d’une feuille qui se meurt d’avoir été. Le masque du Prince Temps Je vois les choses de haut et pourtant j’ai le moral au plus bas, L’horizon m’attire au lointain mais je ne le regarde…
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Pour fêter le cap des 30000 visiteurs en treize mois d’existence… Merci de votre fidélité ! Un texte inspiré de la BO de New Moon (Life without the one you love et It will be like I never existed) Tu mendieras des nouvelles C’est comme une ombre sur ma peau, un regard que j’ignore, Un…
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Une lueur au matin Dans des draps de satin Ici, le songe ment Il perd son temps Ta voie est mon corps Mon seul remords
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Un poème très émouvant, je ne suis pas certain de l’auteur, il existe une suite que vous trouverez facilement si vous le souhaitez. Pour ma part, je suis très sensible à ces premiers vers. L’idée d’une immortalité à traver la vie même. La mort ne triomphera jamais de la vie, car elle ne détruit pas l’essentiel. Par ailleurs…
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Sur ma peauprière, j’écris ces mots, plutôt je les crie au lointain des sourds à venir, Je sais qu’il est vain de vouloir ce qui n’est plus, que l’eau ne coule qu’une fois dans la main, Mais je sais seulement que loin de mon soleil je me dessèche, que les jours sont sans faim, Alors j’attends comme…
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L’arc en celle pour qui je suis ! Tu es là sur le chemin des heures, tu m’attends à chaque pas, Et chaque fois je m’éloigne, je refuse l’évidence qui nous unit, Je poursuis l’ombre de ma vie et c’est la lumière qui m’éblouit, C’est l’arc en celle pour qui je suis qui raisonne…
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Tendre une main vers celle qui n’est plus, l’aimer Soutenir son regard au plus profond de sa nuit Chercher une raison pour ne pas renoncer Croire en sa liberté et la laisser qui s’enfuit