Seul sur le chemin, je ne vois que ton ombre
Et ma main qui cherche en vain à te retenir, à nous souvenir.
Puis les secondes s’effacent, une à une,
Nous conduisent à l’espoir du soir
Même si la nuit est noire, elle est un phare pour les âmes qui se cherchent,
Le noir ne nuit pas, il est compagnon du temps, lumière invisible.
Alors si je broie du noir, dans mes mains vides
Un hiver, quand l’aube est incertaine
Aurais-je des miettes de nuit, des morceaux de bonheur risibles,
Ou des copeaux de toi qui coupent le coeur et le laissent sans vie?

Laisser un commentaire