Dans tes pas sages
L’empreinte du passé résonne à présent,
Si l’un passe, l’autre demeure,
L’impasse est un passage,
Une éclaircie dans la nuit.
Une vague à l’âme nous emporte,
Déferle lente dans les veines,
Chaude, comme la vie,
Belle d’une autre foi.
L’aube épurée se révèle enfin,
Plus lumineuse encore,
Que l’écrin de nos yeux,
Ceints d’une certitude.
Vient alors l’apostasie de la mort,
Le refus du déni,
De l’ombre aride
Et des larmes sèches.
Sentant le chant d’une plénitude
L’essence en réveil,
Une spontanée métempsycose,
S’offre à l’âme, sans peine.
Au delà de tout, de nous,
Sur nos chemins entrecroisés,
La vérité se fait jour,
Elle n’est qu’Amour.

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