Bonjour,
Nicolas pourra deviner la musique qui porte mes maux. Avec bien des difficultés la douleur vient d’accoucher d’une traduction d’un indicible loin d’être ineffable.
Le titre pouvait être dust in the wind, mais ce serait précoce et rédhibitoire.
Shape on the bridge
Un instant plus tard n’être qu’à mourir
Se faire face, s’entreposer et entendre
Le cri sourd du corps se fendre
Puis le repos, l’absence comme seuls désirs
Sur le pont enjamber les mondes
Voir plus loin, trop loin pour un homme
Shape on the Bridge
Laisser couler l’eau rouge et salée
Des plaies détourner l’orbite
Mordre le silence comme une pépite
Se souvenir de l’homme qui a été
Sous le pont voir partir un monde
Loin de vous, être une ombre au loin
Shape on the Bridge
Étincelant cristal dans la rétine
Fixe l’eaurizon mais à peine l’oraison
Je conte mes plaies en moissons
Délicates et fragiles comptines
Vers le pont s’éloigner enfin
Loin de moi, si reconstruire
Shape on the Bridge
Un ajout, pour la plupart le visage d’il y a trois semaines est une illusion. Voici le nouveau :

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