Ma main vide
Ma main se souvient d’un demain
Qui n’a existé qu’au lointain
Elle porte encore l’écho de ta peau
D’avoir vibré d’un autre tempo
Elle n’a pas oublié ce grain particulier
Cette chair inconnue devenue sacrée
Mes deux mains parfois se rejoignent
Et dans un simulacre idoine
Rejouent un passé entrelacé
De soupirs et de murmures brisés
Mais l’espace reste infini et froid
Comme ma main vide de toi

Laisser un commentaire