Pour Lee Zeitouni et sa famille,
Lee a été tuée par deux français conduisant un 4×4, à Tel-Aviv, le 16 septembre 2011, elle avait 25 ans et était professeure de gymnastique.
Mourir à 25 ans, sans que les meurtriers ne pensent à autre chose, que leur avenir immédiat. Pour ne pas croupir en prison 20 ans, loin de leur famille, les deux français ont choisi la fuite, faisant le pari de 7 ans de prison en France.
Si je devais un jour percuter une personne, ma première réaction ne serait pas de calculer ma peine future, mais de porter assistance à la victime.
On comprend bien à qui on a affaire, des égoïstes aveuglés par leur amour-propre et accordant peu de valeur à la vie humaine.
On nous dit que le droit français ne permet pas l’extradition de nationaux vers un autre pays pour y être jugés, je dis que quand ce pays est une démocratie, cette impossibilité est inique.
S’ils doivent être jugés, ils préfèrent l’être en France, dit leur avocate. Mais la question n’est pas de savoir s’ils doivent, mais ce qu’on doit à la victime et à sa famille.
Car il y a l’homicide involontaire mais aussi le délit de fuite (après avoir grillé un feu rouge); pour moi, la question de leur jugement en Israël ou selon la loi israélienne ne se pose même pas.
Imaginez votre enfant agonisant ou mort sur le passage censé le protégé et son meurtrier chercher l’asile dans sa mère patrie…
Le droit ne devrait pas permettre une telle situation !

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