Les jours sans

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Les jours sans toi

Je n’ai pas choisi de t’aimer, pas choisi cet amour,
Il est comme une évidence, un trouble dense,
Il me réveille la nuit et me révèle le jour ,
C’est lui qui me rend sourd et vide d’innocence.

Je n’ai pas voulu te regarder et pourtant,
C’est toi que je vois au fil des heures,
Toi qui me manque à chaque instant,
Toi et ton désir emporte bonheur.

Je n’ai pas réussi à t’oublier, pas encore,
Même s’il faut neutraliser le passé,
L’abandonner, le laisser pour mort
M’aimeras-tu dans les souvenirs rangés ?


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2 réponses à « Les jours sans »

  1. Super mélancolie, blues, cafard….
    Les séparations, ce n’est pas mon truc non plus…c’est dur l’oubli…
    Baudelaire en a fait des poèmes… Le léthé, je crois…
    J’arrive pas à oublier, c’est pourquoi j’écris… Proust aurait dû le dire aussi. La mémoire qui encombre, qui empêche de marcher droit, de rire, de se réaliser… il faudrait parfois savoir se couper de la mémoire, pour inventer des jours nouveaux, des jours de liberté, des jours d’amour…
    Bonne fin de journée
    B.

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  2. Avatar de Sandrine
    Sandrine

    Nietzsche disait que le passé est un poids lourd à porter et que l’oubli permet la créativité et l’affirmation de soi… Le passé peut aussi être objet de rumination d’où surgissent des lumières comme ce que tu fais. Pourquoi Nietzsche ??? Mardi je suis inspectée et j’ai choisi un texte du Gai Savoir, sur les limites de la conscience, qu’il définit comme réseau de communication. Un petit coup de stress avant le grand oral, non pas celui de l’agrégation…

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