Le pari de Pékin ou un pékin à Pékin
Préambule : C’est quoi un pékin (ou péquin)? C’est un civil aux yeux d’un militaire, ou alors si on fait le lien avec péquenot, il s’agirait de ne pas voir venir l’autre avec ses gros sabots. Les français ne sont pas naïfs, ils sentent bien les choses, même quand elles sont formulées avec une douceur méprisante et rhétorique.
Réflexions : Pour Xavier Bertrand tout ce qui n’est pas UMP, au service de la Présidence, est-il sans importance? Sinon pourquoi serait-il allé signer un accord, avec le Comité national de la conférence politique du Peuple chinois, le 22 octobre dernier.
Ce matin sur RTL à 7h 50′, il déclare « j’adore la transparence », on peut légitimement se demander quelle transparence trouve-t-il dans le régime communiste chinois ? Le parti c’est l’Etat, si c’est vrai pour la Chine, ce n’est pas légitime pour notre pays. Les français n’ont pas voté pour un parti et n’attende pas que l’UMP représente la France dans le concert des nations, quelle pourrait-être la légitimité de M. Bertrand dans ce contexte ?
De plus, peu importe la valeur et la portée réelles de ce « mémorandum d’entente », la dimension symbolique l’emportera toujours. En quoi ce dialogue avec les politiques chinois fera-t-il avancer la cause des droits de l’homme ?
Cessons les chinoiseries et agissons !
La liberté de parole dont se réclame M. Bertrand (qui est aussi la mienne) a certainement permis de plaider la cause du Tibet. Que pouvez-vous nous en dire, M. Bertrand, en toute « transparence »?

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