Pour François et pour toujours…
Si tu écoutes le vent, tu m’entendras sûrement,
Comme un écho s’honore, d’avoir été permis,
Et si tu fermes les yeux, tu me verras aussi,
Car le temps ne compte plus maintenant.
J’ai fait le chemin de tout, seul à nouveau,
Les traces y sont fraîches et bien dessinées,
Miroirs en fer, de nos peines et de nos étés,
Elles me conduisent à toi, pas à ton tombeau.
Je sais que tu es là, au coin des mes détours,
Je ne doute pas de nos retrouvailles, un jour,
Mais je sais de source pure, qu’il est déjà trop tôt
Que mon tour n’est pas venu, de me donner à la faux.

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