L’issue qui ment
Le soir nous salue de son doux heurt et tire sa révérence,
Il saisit l’occasion du chien et nous pour se fondre
Dans l’inconnu redouté de ta trouble présence,
Et tordre le temps dans sa mâchoire sombre.
Il nous laisse si peu de temps, si peu d’espoir
Que nous ne cherchons plus à lui échapper.
Simplement nous exhiber, comme à la foire
Trôner et tomber de haut, sans jamais saigner.
En majesté se laisser croire aux heures, aux joies,
Dans la cour se traîner, en filles et fils de douleurs,
Doucement attendre l’issue qui ment aux abois
Sur les notes d’une plainte en désaccord mineur.

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