Telle que je t’ai vue la première fois
Dans l’ombre de ton sourire
Une existence se dévoile
Accepter pour le meilleur du pire
De ne te connaître que sur la toile
Et puis oublier de t’aimer
Au prix d’une vie amère
Ne plus respirer, ne plus oser
Dans le silence, vide sacrifié
Effacer le souvenir à trop le penser
Conserver les poussières d’elle
Les morceaux de soie honorés
Revenir un instant sur le seuil
D’une porte demeurée close
Soupir d’un testament d’écueil.

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