L’absence comme seule présence
Il n’y aura plus de repos désormais
Pour mon coeur fragile et indigent
Plus de grasses journées et de lit défait
Mais des heures à t’attendre, t’espérer seulement
Juste l’absence
Comme seule présence
Caresser le chat sur le bord de la fenêtre
Guetter ton sourire dans l’ombre de la buée
Lire dans les nuages des messages codés
Regarder les saisons nous faire disparaître
Juste l’absence
Comme seule présence
Puis se réveiller de nous, de toi, de tout
Les chemins de Besac, les lumières, la citadelle
Nos journées noctambules, nos moments jaloux
Il me reste ce passé à souvenir, ma ritournelle
Ton absence
Comme seule offense
Pourquoi Jens Lekman (site officiel cliquez ici) en photo d’introduction?
Pour le remercier, en l’écoutant je m’enrichit, je gagne en humanité.
Je l’ai découvert en regardant (en écoutant) Bliss. Et quelle découverte? Comment ai-je pu passer à côté de ce gars, durant toutes ces années?
Je fais une cure de Jens’s songs, et c’est sur Shirin et if you ever need a stranger que j’ai composé le texte qui précède et qui parle de François (toujours).
J’aime bien aussi you are the light qui est assez proche de Your arms around me de Bliss.
J’espère le voir sur scène rapidement, il était à Paris en 2010, il a 30 ans, il est Suédois et vit en Australie.
Allez sur le net, Jens est assez facile d’accès, mieux, acheter ses disques…
D’ailleurs au passage, je vous conseille de chercher la version de Tim Buckley (le papa de Jeff) de Song to the siren, qu’on retrouve en cover sur la BO de Lovely Bones.

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