
Tu reviens toujours
Il est des ciels sans allure et des matins de verre
Des envies d’ailleurs, d’autres univers, sans compte à rendre
Parfois le temps s’arrête, se fige, sans finir de se fendre
Mais rien ne vient t’effacer et répondre à mes prières
Tu reviens toujours
Fidèle à notre amour
Dans ce conte des jours
Moi, je compte à rebours
Et quand la brume familière vient noyer mon regard
Dans le prisme humide, soudain ma force se désespère
Tu es là, partout, comme un phare sans lumière
Vide d’une plénitude, chenille-ouvre-hier
Tu reviens ainsi
Dans le vide de tout
Au lointain d’ici
Comme un écho jaloux
Honni soit qui mal n’y pense pas!
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