Une toile de ciel
Sur l’horizon se perd une lumière diaphane
Elle est comme une agonie d’ailleurs, sans mémoire
Un murmure qui s’entend sans le voir
Mais son souffle emporte toutes les âmes.
Je pourrais qui sait, m’y perdre de bonne grâce
Et dans l’azur ennuagé, m’envisager
Entrisme mystique, au dégoût vain de farce
Cabale de fortune, sans rien à y gagner.

Laisser un commentaire