Des voiles te reposent
Quand je vois ton visage dans l’urgence du temps
Les courbes de ton sourire me donnent de l’allant
Même si sur tes yeux, ton corps, des voiles te reposent
Et te mettent à distance, sans perdre le lien, te closent
Tout près de moi, comme un suaire qui me va bien,
Je sens ton âme en la mienne, à l’unisson du lien
Je respire pour toi les parfums de ce printemps
Tu médites pour moi le sens à donner à l’absent.
Pour François toujours

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