Sur les pas de Julien Gracq

Un matin de février, alors que le printemps n’est encore pour le promeneur impatient qu’un souvenir, j’ai décidé de marcher un peu avec la Loire.
A Saint Florent le Vieil, j’ai été accueilli par un clin d’oeil du soleil à travers le vitrail de l’Abbatiale du Montglonne.
clindoeildusoleil.jpg
Puis j’ai tenté depuis le promontoire ce que l’oeil humain ne peut saisir d’emblée, une vision synoptique de la Loire.
loiredepuisstflorent.jpg
Enfin sur les pas de Julien Gracq, j’ai fais corps avec le serpent langoureux et humé l’air marin de ses rives.
Trois éléments ont marqué les étapes de ma redécouverte.
Tournant le dos à la mer des prés, j’ai rencontré un arbre dont les racines semblaient se perdre dans la mémoire du sol, perché sur une falaise fragile, il me toisait du haut de sa beauté incomparable.
magiedelanature.jpg
Peu après, sortant de l’eau des doigts prenant la tasse faisait le lien du bois à l’eau.
doigtslatasse.jpg
Revenant sur mes pas après avoir écouté les âmes des martyrs, c’est un homme sur une barque qui m’a donné la leçon du jour. Elle est simple et sans fioritures, la meilleure façon de rendre hommage à la beauté de la nature, c’est de la vivre et de la faire vivre.
serein.jpg


,

Laisser un commentaire