Hier n’est plus qu’un long soupir,
Mais souffrir, c’est encore exister.
Alors, au temps il faut s’offrir,
Observer son ombre avancer,
Et chercher dans les feux du soir
La promesse d’autres matins,
Du bout des doigts, en criant gare,
Réveiller le coeur encore incertain.
Le coeur encore incertain
3 réponses à « Le coeur encore incertain »
-
Merci de cet éloge,
Je savais par Nerval, qu’Aurélia pouvait apaiser l’esprit tourmenté…
C’est avec joie que je t’abandonne mes droits sur ce texte, mais surtout c’est avec honneur et fierté que je reçois ta demande.
Merci de ta présence,
Bizes
FrédéricJ’aimeJ’aime

Laisser un commentaire