De tes mains sans tain
Je froisse le lit de mes souvenirs
J’y cherchais des indices, des soupirs
Mais le temps est un sournois
Qui dérange mais ne détruit pas
Devant le statut de ta liberté
Je reste orphelin de mon Léthé
L’espoir était né de tes mains sans tain
Il est mort sans pourtant ne s’éteindre en rien.

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