Le devoir de mémoire n’est pas une fin en soi, il faut que le culte du passé soit une culture pour le présent, je lui préfère la mémoire du devoir !
C’est aujourd’hui, au présent, que nous devons être « des gardiens d’humanité ». La mémoire des disparus est l’énergie des vivants, elle n’est pas tournée vers le passé, elle est « prise » sur l’avenir.
« Faute d’avoir une action réelle contre le « fascisme » d’aujourd’hui, qu’il soit réel ou fantasmé, on porte l’attaque, résolument sur le fascisme d’hier. »
Tzvetan Todorov, Les abus de la mémoire, 1995



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