Au gué, j’ai perdu pied !

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Au gué,

Léger comme la rosée de ta voix

Je suis là dans le coeur de ta vie,

Mais toi, tu ne me vois pas, tu m’oublies

Moi, sans toi, je ne veux rien, sinon toi.

Tu passes au hasard des chemins,

Jamais plus tu ne prendras ma main,

Comme autrefois sur la route inattendue,

Où nos regards s’étaient perdus.

Syncopée, je me perds dans ton allure,

Au gué, j’ai perdu pied, j’ai renoncé,

Je me repose alors dans tes pensées,

Dans la fébrilité douce de ma fêlure.


Une réponse à « Au gué, j’ai perdu pied ! »

  1. Le marbre n’est alors pas si dur que cela.

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