Médicamensonge…
Je veille encore dans un coin de ta rétine sur ta vie cristalline
J’attends tout au bord de tes lèvres le réveil de ton coeur,
Sur ta peau mon parfum déposé se tient tranquille,
Même si ton âme étonnée cherche en vain sa soeur…
Je pourrais fuir mes rêves dans le médicamensonge,
Mais je ne trouverais dans la fuite qu’un repos sourd.
J’aime autant regarder le passé qui du temps se prolonge,
Et respirer les vapeurs fiévreuses des feintes amours.
Pour toujours à jamais, je me love dans tes bras,
Duo de nous deux, peut-être, il ne reste qu’un ?
Pourtant la vigie lance de son poste des cris de toi
Qui se résonnent vides dans un nom d’emprunt.

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