Sur les traces « d’Eauphélie »
J’ai cherché en moi ce j’avais de toi encore
J’ai trouvé ici ou là des morceaux de nous.
L’amour s’évapore sur les pierres chaudes,
Il nous dévore, nous laisse inertes, absents.
Je choisis le repos de nos heures en douceur,
Dans la mort tranquille des berges humides.
Je te regarde au loin dans les bleus du ciel,
J’attends la fin du battement, pour renaître.
Pour information :
John Everett Millais est un peintre anglais du XIXème siècle, il peint son Ophélie en 1859. Certains voient dans ce tableau une mort douce, une sérénité signe d’un pont certain avec l’au-delà .
Est-elle morte ?
Est-elle vivante ?
Elle est intemporelle, elle flotte entre deux mondes… comme nous tous !


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