J’avais un ami…
Son prénom était François.
Il est toujours dans mon coeur.
Pour moi, avec toi, c’est hier pour toujours…
Sur les remparts d’une citadelle ou tu es endormi,
Les fragiles pierres froides ne m’ont pas consolé.
Mes pensées souvent s’arrêtent au destin qui m’a menti
Pourtant, aujourd’hui, c’est ici que je te retrouverai…
J’ai trouvé le texte qui suit dans un journal, il y a quelques années, je le trouve très beau !
Il dit bien la douleur de l’absent. Je porte notre amitié, seul, depuis 18 ans maintenant.
« Sais-tu toi, sais-tu que j’attends
Qui ne vient pas, qui ne vient plus
Je m’en doutais
Et tout ce bruit où je me tais
où je n’entends
Qu’un rire au loin des temps, ensemble,
Un an déjà que tout se tait. »

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